L’ailier de la Génération 2002 ouvre les carnets secrets du Mondial 2002 dans une interview avec le journal Record ce vendredi. Et pour dire vrai, Henri Camara n’a pas fait avec le dos de la cuillère.

Alias le lapin flingueur annonce d’ailleurs la couleur : « je vais vous dire les choses sans porter de gants. Qu’elles plaisent ou pas, j’en assumerai pleinement les conséquences ». Il poursuit : « si j’étais sur le banc de touche lors de cette rencontre inaugurale contre la France, c’est parce qu’il y avait un clan de joueurs qui était là et qui dictait sa loi. Ils ont fait exprès de me laisser sur le plan de touche avec bien entendu la complicité du staff technique d’alors. Et ces gens-là savent bien de quoi je parle ».

Henri marquant un des buts contre la Suède en 1/8e de finale du Mondial 2002

Allant plus loin, le natif de Karack de révéler : « la cohésion du groupe chantée par tous était du pipo. En 2002, il y avait bel et bien des clans. Et ces déclarations ne vont pas surprendre ceux qui étaient dans le groupe. Cela s’est matérialisé par des bagarres spectaculaires dans la tanière. On peut dire que les joueurs avaient envie, mais il y avait aussi la rancune. J’ai assisté à la bagarre entre Aliou Cissé et Kalidou Fadiga qui se sont cognés comme des boxeurs. C’est Aliou qui avait lancé le premier coup de poing. J’étais là assis à coté de Salif Diao, c’était à la mi-temps d’un match. Et n’eut été l’intervention de feu Jules François Bocandé le pire allait se produire. Il y avait aussi cette bagarre entre Ferdinand Coly et Pape Sarr à l’entrainement. Coly avec son tempérament n’acceptait jamais qu’on se relâche au marquage. Donc, ça a chauffé entre eux et ils se sont frottés aussi ».

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