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Au camp Pénal de liberté VI, les personnes inculpées pour terrorisme ont la vie dure. Isolement, privation de visite, sont entre autres le régime auquel sont soumis l’Imam Ndao et ses coïnculpés, informe L’Enquête.

Selon le journal, ils vivent l’enfer, dans cette prison considérée comme un paradis par rapport à la Maison d’arrêt et de correction de Rebeuss. L’imam Ndao et ses coïnculpés ont été soumis à des mesures draconiennes. Ils sont confinés dans des cellules exiguës 23 h 30/24 et sont soumis à des restrictions de visite.

Cet isolement aurait impacté négativement sur la santé de certains d’entre eux, qui sont obligés d’aller faire fréquemment un tour à l’infirmerie. Certains auraient fait des dépressions. C’est le cas de l’étudiant Ousseynou Diop, inculpé pour apologie du terrorisme suite à un message posté sur Facebook. Selon Enquête, il aurait été finalement interné à l’hôpital psychiatrique de Fann.

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